Students for Impact sur B Smart : l’interview de Layticia Audibert avec Thomas Hugues

Layticia Audibert, fondatrice de Students for Impact, était l’invitée de Thomas Hugues sur B Smart (BFM Business) pour présenter le programme qui permet aux étudiants de financer leurs études en collectant des dons pour des associations d’intérêt général.

Dans cet extrait de 2 minutes, découvrez comment Students for Impact répond à un double enjeu : la précarité étudiante (78% des étudiants vivent avec moins de 100€/mois après le loyer) et le besoin de financement des associations.

🎥 Regardez l’interview complète

📊 Les chiffres clés de la précarité étudiante (Enquête Linkee 2025)

Thomas Hugues ouvre l’échange en rappelant des chiffres alarmants issus d’une étude Linkee auprès de 20 000 étudiants :

  • 78% des étudiants vivent avec moins de 100€ par mois après avoir payé leur loyer
  • 62% sautent régulièrement des repas
  • 25% envisagent d’arrêter leurs études à cause de difficultés financières
  • 12% ont dû redoubler à cause d’un job étudiant qui leur prenait trop de temps

Ces chiffres montrent l’ampleur d’une crise qui touche la génération étudiante de plein fouet. En savoir plus sur la précarité étudiante en France.

💬 Transcription complète de l’interview Students for Impact

Thomas Hugues :
“La génération étudiante, votre actualité c’est Students for Impact qui s’attaque à la précarité étudiante. On va regarder quelques chiffres. Sur Linkee, une étude auprès de 20 000 étudiants : 78% d’entre eux qui vivent avec moins de 100€ par mois après avoir payé leur loyer, 62% qui sautent régulièrement des repas, 25% qui envisagent d’arrêter leurs études et puis certains qui ont dû redoubler à cause d’un job étudiant qui leur prenait trop de temps, 12%. C’est quoi Students for Impact ? Qu’est-ce que vous proposez ?”

Layticia Audibert :
“C’est notre nouveau programme qui sort début décembre. En fait, on a vu ce sujet, la précarité étudiante, c’est un sujet qui nous concerne tous et en face, on a des associations qui ont besoin de dons. Donc, on s’est dit comment avec ces données on arrive à créer un programme qui va encourager les étudiants à collecter pour des associations via nos cagnottes avec un programme spécifique.”

“Non seulement on va les aider, on va leur proposer de collecter des dons, ils vont être formés via Discord parce que c’est une plateforme qu’aiment beaucoup les jeunes et cetera, avec aussi de la gamification. Et ils vont pouvoir toucher 30% de ce qu’ils vont collecter du coup pour payer leurs études, avoir une ligne sur leur CV. Au lieu d’aller bosser dans un fast food et avoir des horaires compliqués, là ils peuvent s’organiser sur leur temps de travail.”

Thomas Hugues :
“La ligne sur le CV, elle sera de fundraiser ?”

Layticia Audibert :
“Elle va être également une expérience humanitaire enrichissante et en plus elle va avoir un certificat Gandee qui va attester de sa formation. En face, les associations, elles vont avoir une armée d’influenceurs qui vont pouvoir collecter via les réseaux sociaux, via Twitch, via leur cercle proche et multiplier la collecte.”

“Et donc c’est un triple bénéfice : les étudiants, les assos et la société qui lutte contre la précarité, permet à ces jeunes de sortir de ça, de moins redoubler, de s’organiser comme ils veulent sur leur temps de travail.”

Thomas Hugues :
“C’est important ce que vous dites parce que effectivement c’est 12% qui ont dû redoubler à cause du job étudiant. Il faut pas que ça vienne au détriment de leurs études.”

Layticia Audibert :
“Exactement. Donc là, ils sont libres en fait. Plus ils collectent, plus ils touchent. Donc ils s’organisent.”

Thomas Hugues :
“Ou ça peut les inciter à y passer beaucoup de temps. Donc il y a un petit risque quand même.”

Layticia Audibert :
“C’est effectivement le risque. Après le fundraising, ça reste un petit peu difficile et puis après c’est peut-être une vocation qu’ils se trouvent et un métier qu’ils vont pouvoir exercer. C’est effectivement une limite que nous ne pouvons pas mettre derrière mais en tout cas elle est moins réglementée qu’un job où vous devez faire des horaires de telle heure à telle heure, il y a beaucoup plus de souplesse derrière.”

“Et on croit beaucoup à ce projet parce que les jeunes sont très volontaires. Je pense qu’il y a un gros jeune-washing ou bashing et en réalité les enfants ou les jeunes, ils ont envie de bosser. Ils sont très concernés par le social et l’environnement et je pense que c’est pour eux une occasion de faire du bien tout en étant moins précaires et stabilisés dans leurs études.”

Thomas Hugues :
“Merci beaucoup Layticia Audibert. Bon vent à Bouge ton Good !”

🎯 Les 3 points clés de l’interview

1. Un triple bénéfice : étudiants + associations + société

Students for Impact répond à deux enjeux majeurs en même temps : – Précarité étudiante : 78% des étudiants vivent avec moins de 100€/mois après le loyer – Besoin de financement des associations : les associations manquent de donateurs, notamment auprès des jeunes générations

Le programme crée un cercle vertueux : – Les étudiants financent leurs études (30% de ce qu’ils collectent) – Les associations reçoivent des dons (60% de ce qui est collecté) – La société lutte contre la précarité étudiante et soutient l’intérêt général

Comprendre le modèle 60/30/10 en détail.

2. Flexibilité totale vs horaires imposés

Thomas Hugues soulève un point crucial : 12% des étudiants ont dû redoubler à cause d’un job étudiant qui leur prenait trop de temps.

La différence avec Students for Impact :

– ✅ Pas d’horaires imposés (tu choisis quand tu collectes)

– ✅ Tu t’organises selon tes cours (pas de conflit emploi du temps)

– ✅ Plus tu investis, plus tu collectes (méritoratique, pas salaire fixe)

– ✅ Formation gratuite (Student Impact Academy via Discord)

– ✅ Certification (ligne valorisante sur le CV : fundraiser, engagement solidaire)

Comparaison complète : job à impact vs job alimentaire.

3. Réponse à l’objection de Thomas Hugues (risque temps)

Thomas Hugues pose la question qui tue : “Ça peut les inciter à y passer beaucoup de temps, il y a un risque.”

Réponse honnête de Layticia :

– ✅ Oui, c’est une limite (pas de plafond horaire imposé)

– ✅ Mais beaucoup plus de souplesse qu’un job classique avec horaires fixes

– ✅ Le fundraising reste difficile (pas de promesses faciles)

– ✅ Peut devenir une vocation professionnelle (métier de fundraiser)

– ✅ Les jeunes veulent s’engager (contrairement aux clichés “jeune-washing”)

Cette transparence sur les limites du programme est exactement ce qui différencie Students for Impact des fausses promesses. Lire l’enquête complète sur Students for Impact : arnaque ou bon plan ?

🚀 Comment s’inscrire à Students for Impact ?

Si tu es étudiant(e) et que tu cherches un job flexible à impact social :

Étape 1 : Crée ton statut auto-entrepreneur
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Étape 2 : Inscris-toi gratuitement
gandee.com/students-for-impact
Zéro frais, zéro abonnement, zéro engagement.

Étape 3 : Suis la formation gratuite
Student Impact Academy (3-4h à ton rythme) via Discord. Formation complète : communication, marketing, fundraising, relation donateurs.

Étape 4 : Lance tes premières campagnes
Commence petit (cercle proche), teste, ajuste, optimise.

📌 À propos de Students for Impact by Gandee

Students for Impact est le premier programme qui permet aux étudiants de financer leurs études en collectant des dons pour des associations d’intérêt général. Porté par Gandee, plateforme établie depuis 2017 et partenaire de BPI France, Station F et ChangeNOW, le programme forme et certifie les étudiants aux métiers du marketing, de la communication et du fundraising.

Modèle 60/30/10 : – 60% à l’association (qui reçoit 100% du don et émet le reçu fiscal) – 30% à l’étudiant (contribution d’engagement solidaire) – 10% à Gandee/Students for Impact (frais plateforme et bancaires)

Les donateurs bénéficient de 66% de réduction fiscale sur l’intégralité du don (article 200 du Code Général des Impôts). Formation gratuite, certification officielle, flexibilité totale.

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🔗 Pour aller plus loin

Articles complémentaires :

Students for Impact avis : arnaque ou bon plan ?

Comment financer tes études en aidant des associations

Précarité étudiante en France : chiffres et solutions

Auto-entrepreneur étudiant : le guide complet

Job à impact vs job alimentaire : 5 raisons de choisir l’impact

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